Sortir de la dépendance affective, le témoignage de Loïc


Addictions, Développement personnel /

Comment Loïc a t’il réussi à sortir de la dépendance affective ?

C’est ce que vous allez découvrir dans son témoignage aujourd’hui.

En quatre mois, il est passé d’une situation moralement très compliquée où sa santé était en jeu : il ne dormait plus, il ne mangeait plus, il ne pensait qu’à une chose, que son ex-compagne revienne. 

Suite aux quatres mois de coaching, il est maintenant serein, confiant, passionné dans son travail. Il est en paix avec cette histoire amoureuse. 

Dans cette interview, il nous livre son expérience qui lui a permis, en quatre mois de sortir de la dépendance affective.

Vous y découvrirez :

  • les prises de consciences qu’il a faites et qui l’ont permis de sortir de la dépendance affective
  • les outils qu’il a découverts et appris à utiliser pour sortir de sa problématique
  • les progrès qu’il a fait dans sa vie affective et au-delà, comment cette formation lui a permis de se dépasser au niveau personnel et professionnel

Je le remercie pour son courage, sa sincérité et son partage, qui me permettent à mon tour de vous partager son expérience.

Voici la vidéo du témoignage ainsi que le texte de cette interview très enrichissante !

Marion : Où en étiez-vous lorsque vous avez décidé de vous de lancer dans le programme d’accompagnement ?

Loïc : Au départ, ça a commencé par une période très très compliquée au niveau du moral et de l’énergie, dans la période de novembre décembre. Je sortais juste d’une relation avec une jeune femme avec qui j’étais en relation pendant trois ans.

C’était une relation qui était à la fois très intense mais parfois assez compliquée. Suite à la séparation, à son désir de séparation, j’ai connu une période de perte de repères et de moral très très bas qui a débuté mi novembre et qui s’est poursuivie jusqu’à fin février début mars, avec des alternances de moments où ça allait un petit peu mieux et puis des moments où ça allait vraiment pas du tout jusqu’au point d’arrêter de manger, de ne plus dormir.

J’avais pas d’appétit, j’avais pas de concentration. Je ne pensais qu’à elle, c’étaient mes pensées qui étaient focalisés vers elle à 100%. Au début, je ne comprenais pas forcément pourquoi j’étais comme ça. J’étais amoureux d’elle, j’étais très très attaché à cette personne. Et puis je ne connaissais pas la notion de dépendance affective en fin d’année dernière. Je me sentais très très mal. Je me suis dit «il faut pas rester seul».

J’ai commencé un petit peu à consulter les sites sur internet pour savoir si d’autres personnes que moi étaient dans ce cas là. J’ai vu très très vite que oui. C’est pas surprenant, des histoires sentimentales ou d’attachement ou de séparation, il y en a beaucoup, j’étais pas forcément surpris que ça existe par ailleurs.

Mais je me suis dit « il faut que je me connecte à d’autres personnes» qui ont vécu un peu la même situation pour savoir comment tout simplement ils sont sortis de ça. Parce que cette situation impactait clairement ma vie, que ce soit ma vie professionnelle, ma vie personnelle, même ma vie physique. Parce que ne pas dormir pendant trois quatre jours ça commençait à me fatiguer beaucoup et puis à avoir des répercussions sur la santé tout simplement. Je me suis dit « c’est pas possible, il faut pas rester comme ça, il faut se faire aider».

Au départ, le fait de se faire aider ce n’était pas forcément une démarche de réflexe chez moi parce que je suis plutôt quelqu’un normalement d’assez battant qui baisse pas les bras par rapport à la vie de tous les jours. Je suis plutôt quelqu’un qui a beaucoup d’énergie dans pleins de domaines notamment dans mon travail.

Ma sensibilité est ressortie dans cette situation négative et je me suis senti extrêmement mal à un point presque violent pour moi. Donc là j’ai décidé de trouver de l’aide. La démarche est partie comme ça, avec un objectif qui était très clair, c’était de sortir de cette dépendance, une fois que j’ai su ce que ça signifiait et que c’était ce qui me caractérisait. Sortir de cette dépendance pour retrouver une vie normale. Pouvoir reprendre goût à tout ce qui m’entoure, retrouver l’énergie positive parce que là, j’étais plutôt dans le négatif complet.

La première démarche a été de m’inscrire dans un groupe de discussion sur Facebook. J’ai commencé à exposer mon histoire dans ce dans ce groupe de discussion. Beaucoup de personnes qui m’ont répondu. J’ai été très agréablement surpris par la gentillesse et la délicatesse de toutes les personnes qui m’ont répondu sur ce groupe. J’ai compris qu’il fallait pas que je sois tout seul, qu’il fallait que je sois coaché, aidé pour m’en sortir. Suite à cela, j’ai débuté la formation avec vous avec l’objectif de sortir de la dépendance affective.

Marion : Vous disiez que votre frein était de vous faire aider ?

Loïc : Initialement oui je dirais, plus par pudeur. J’avais quand même consulté trois ans auparavant. J’étais allé voir une psychologue pour un problème un peu similaire. Mais ça s’est résolu assez rapidement,  j’ai été séparé de la maman de ma fille. Le ressenti n’a pas été aussi profond que dans cette histoire récente. Peut-être parce que j’étais extrêmement attaché à cette jeune femme que j’ai rencontrée.

Je l’avais rencontrée il y a trois ans, on a eu une relation de trois ans. C’est une relation qui a été à la fois très intense, dans le bonheur, et puis une relation toxique. Mais j’ai beaucoup de très bons souvenirs avec cette jeune femme dont j’étais très très amoureux. Peut-être que mon attachement à elle, qui a été très très très fort, a fait que quand elle a décidé de partir, j’ai eu beaucoup plus de difficultés à l’accepter et à passer ce cap, comme un deuil. Exactement comme les sensations comparables à un deuil.

Au début, je me suis dit je vais essayer quand même de maîtriser et de me sortir tout seul de ce problème.

Le problème, c’est que cette histoire me prenait tellement d’énergie, que je n’avais plus de force, ni physique, ni morale. Je me disais, tout seul, je constate que je n’y arrive pas. J’ai compris que je n’y arriverais pas tout seul et qu’il fallait, pour que je puisse retrouver ma vie normale, demander l’aide de spécialistes.

Marion : Selon vous, qu’est-ce qu’elle vous a permis, cette formation ?

Loïc : Je pense que la première chose, c’est que vous m’avez fourni des techniques, notamment des techniques pour apprendre à se connaître soi-même.

Et ce qui était intéressant c’est qu’il y avait une cohérence dans cette formation. C’est-à-dire qu’au départ, je savais pas forcément ce que signifiait prendre du temps pour pouvoir être ancré, se stabiliser et puis prendre le temps d’observer autour de soi. Savoir ce qui est ce qui est bon et ce qui est peut-être moins bon et j’ai petit à petit appris que l’attachement à une seule personne n’est pas une bonne solution.

Cette jeune femme a plein de qualités, je ne dirais pas du mal d’elle. C‘est une personne qui est très belle physiquement et aussi bien mentalement. Je l’aime beaucoup toujours mais j’ai appris que ce n’est pas parce qu’on tient à une personne qu’il faut complètement s’attacher à elle au point d’oublier tout ce qu’il y a autour, de s’oublier soi-même. C’est ça que j’ai beaucoup appris tout le long de votre formation.

Ce qui était intéressant, c’est le côté le côté didactique. Moi je suis un rationnel de formation, je suis physicien, mathématicien de formation donc j’aime bien quand c’est dense et très rationnel. Et c’était le cas, donc du coup, moi c’est quelque chose qui me convenait beaucoup. Aussi bien dans le contenu que dans la forme, dans la pédagogie, ça me convenait parfaitement.

Et donc tous ces outils, que vous m’avez fourni de séance en séance m’ont beaucoup aidé. Parce que je les ai récupérés, ces outils, et puis je m’en suis servi. Je les ai pratiqués au travers d’exercices, de vidéos, de lecture. A partir de cet ensemble-là, ce que j’ai appris, c’est à mieux me connaître, à connaître ce qui me convient, ce qui me convient moins, j’ai appris à mieux me maîtriser.

Et puis j’ai appris aussi qu’il faut avancer, accepter une situation comme celle que j’ai vécue, que j’ai eu du mal à accepter. J’avais compris le fait qu’elle (mon ancienne amie) a tout à fait le droit de désirer s’en aller ; je peux pas l’empêcher. Elle fait ce qu’elle veut, elle est libre. C’est le fait qu’elle avait tout à fait le droit et que je comprenais que je pouvais rien faire qui était difficile justement.

J’ai appris finalement à me dire il faut accepter, parce qu’elle a le droit de choisir un autre mode de vie, de choisir une autre que le chemin en commun avec moi. C’est tout à fait son droit et je dois simplement l’accepter. Même si c’est difficile, c’est la vie qui est comme ça et il y a d’autres sources de joie aussi.

La nature, l’environnement et puis les techniques que j’ai pratiqué comme la méditation notamment ont clairement aidé. Et là je parle vraiment d’une aide physique à reprendre le contrôle de son corps et de son esprit. Cela aide aussi à prendre le temps de réfléchir au monde dans lequel on vit et puis on se rend compte que ben qu’il y a beaucoup de sources de joie dans ce monde-là et que l’on peut avancer et puis sortir de cette dépendance affective qui n’amène rien de bien, ni pour moi, ni pour elle. Donc toutes ces choses-là, petit à petit, je les ai apprises très progressivement.

Marion : Merci pour ce témoignage, il y avait aussi sur le plan émotionnel, comme une sorte de crise, avec beaucoup de souffrances accumulées et peut-être aussi de choses passées, qui se sont résolues, qu’en pensez-vous ?

Loïc : oui c’est possible effectivement. J’ai pas de certitude parce que j’ai eu une enfance heureuse, j’ai pas eu une enfance malheureuse. Après c’est vrai que j’ai vécu un drame dans ma vie, avec le décès de mon grand frère. Il avait 20 ans, il est décédé très jeune ; moi j’avais 19 ans donc effectivement, c’est un moment de ma vie qui a été un choc.

Je suis incapable de dire aujourd’hui si ce moment-là a contribué à me rendre beaucoup plus sensible au monde ou aux personnes que je rencontre. C’est vrai, dans les lectures que j’ai eue au travers des groupes de discussion, on parle souvent d’enfant intérieur et d’attitude qu’on a à l’âge adulte qui dépendent beaucoup de l’enfance.

Dans mon cas, j’ai l’impression que c’est un tout petit peu différent parce que dans mon enfance, en tout cas de ce que je sais, dans mon conscient après dans l’inconscient je ne sais pas, j’ai eu une enfance heureuse avec des parents qui m’ont comblé. J’ai manqué de rien donc quand j’étais petit avec mon frère, ma soeur, tout se passait très bien. Après c’est vrai qu’il y a eu ce drame mais qui est survenu plus tard, j’avais 19 ans, mon frère avait 20 ans. Par contre, clairement ce moment a été un choc. Sans doute cette période a contribué à modifier aussi mes émotions, ma perception de la vie. Très probablement peut-être aussi ça m’a rendu beaucoup plus sensible à la fois aux choses et aux personnes. Beaucoup plus sensible à tout ce qui m’entoure et c’est possible qu’il y ait eu à qui un lien aussi.

Marion : Et entre votre entre l’état émotionnel dans lequel vous étiez au moment où vous avez commencé la formation et maintenant, quatre mois après, selon vous quels ont été les changements ?

Loïc : Alors là oui il ya eu beaucoup beaucoup de changements.

Il y a quatre mois, j’étais comme on dit vulgairement un peu « au fond du trou ».

Je n’avais aucune énergie, envie de rien.

J’avais envie d’abandonner mon travail, alors que je suis passionné par mon travail.

J’avais envie de voir personne, je m’enfermais de chez moi.

Je n’avais plus d’énergie pour rien.

Je n’avais pas envie de manger donc je perdais l’appétit.

Je perdais le sommeil, je ne pensais qu’à elle. C’était le jour, la nuit, je me réveillais très régulièrement. J’avais des douleurs dans la poitrine. Comme très souvent moralement quand on se sent mal, on a aussi du mal dans la poitrine. On a des douleurs physiques, ça devient physique.

Après il y a le moral, je commençais à sentir que ça impactait sur ma santé, alors je pleurais beaucoup beaucoup beaucoup. C’est très fatiguant physiquement de pleurer. C’était une tristesse qui était violente, dans le sens où j’étais triste tout le temps, du matin au soir, toute la nuit et je n’arrivais pas à remonter.

Alors qu’aujourd’hui je me sens bien, je me sens beaucoup plus apaisé, je me sens beaucoup plus tranquille. Je dors très bien, je refais du sport parce que j’ai l’habitude de faire du sport. Là j’avais arrêté complètement de faire du sport, je me laissais un peu aller. Je refais du sport régulièrement comme avant je reprends le goût de mon travail. Mon travail me passionne, je me donne à fond dans mon travail. Et puis je suis redevenu positif, c’est surtout cette énergie positive-là que j’ai récupéré donc qui fait qu’il n’y a plus aucun rapport entre ma situation il y a quatre mois et aujourd’hui où j’ai plutôt envie de tout faire, envie d’aller partout, de rencontrer plein de gens, voilà c’est complètement l’opposé. Je suis beaucoup plus positif, les choses ont radicalement changé.

Marion : Et selon vous, sincèrement, si vous n’aviez pas fait la formation à votre avis, où en seriez-vous là maintenant ?

Loïc : Je pense qu’il peut y avoir des impacts sur la santé directement, donc se sentir très très mal il y a des exemples. Si on est mal dans sa tête, on est mal physiquement, ça peut finir avec des problèmes nerveux, des problèmes cardiaques.

Je pense que j’aurais été malade. J’aurais pu tomber malade physiquement, j’aurais pu aussi perdre mon travail du coup. Si je peux plus travailler parce que je suis obligé de me mettre en arrêt maladie pour dépression ou autre, on peut perdre son travail.

Après il y a une spirale de choses qui peuvent se dérouler et si on demande pas de l’aide.

Finalement moi qui étais plutôt au départ quelqu’un qui n’osait pas demander de l’aide, peut-être par pudeur, par fierté et ben en fait aujourd’hui j’ai complètement changé d’avis.

Il faut quand on n’est pas bien demander de l’aide à des spécialistes, des personnes qui comme vous connaissent le fond des choses et qui sont capables avec des techniques notamment sur la méditation ou des techniques de maîtrise de l’énergie, des différents centres énergétiques, du bas vers le haut.

Avec ces techniques-là de mise en pratique, de pouvoir utiliser ces techniques, les pratiquer, finalement c’est possible de vaincre ce risque de sombrer.

Il y a quatre mois, j’étais peut-être pas capable de faire cette analyse, mais aujourd’hui avec le recul, je suis persuadé que si j’avais pas fait cette démarche, peut-être que j’aurais pu sombrer encore plus.

Difficile de dire les conséquences mais je me sentais tellement mal que ça aurait pu être une dépression profonde avec des conséquences, une hospitalisation . Si la santé est mauvaise ça finit mal.

Il faut se faire coacher, se faire assister, c’est indispensable. En tout cas moi le bilan que j’en fais c’est qu’il est extrêmement positif en ce qui me concerne et je pense que ça m’a aidé très clairement à sortir d’une très très mauvaise situation, une situation de vie qui concerne toute la vie dans son ensemble. Aussi bien les relations avec les autres personnes, la famille, le travail, les amis.

Marion : Si une personne nous regarde est confrontée aussi à une situation difficile comme ça et qu’en même temps, elle hésite à se lancer, peut-être parce qu’elle a l’impression qu’elle n’a pas le temps, l’impression qu’elle n’a peut-être pas l’argent… Qu’est-ce que vous qu’est ce que vous lui diriez ?

Loïc : Je lui répondrai que c’est un vrai investissement.

C’est vrai que la question des moyens est une question importante mais c’est un vrai investissement.

Peut-être que finalement ça coûte encore plus cher les conséquences si on ne suit pas cette formation parce que si je parle d’hospitalisation, de risque d’hospitalisation, de risques sur la santé, de risque de perdre son travail quand on perd le contrôle de soi-même. Si on perd son travail, les conséquences financières je pense, sont pires que d’investir financièrement pour suivre une telle formation.

Le choix aujourd’hui que j’ai fait, je le regrette pas du tout et au contraire, je vous conseille de plutôt donc d’utiliser votre financement pour cette formation-là plutôt que d’utiliser un financement pour se soigner.

Il vaut mieux prévenir que guérir comme on dit, c’est très connu.

Là on est on est clairement sur de l’investissement donc je conseille vraiment de faire l’effort et puis de pas hésiter à consulter et à se faire aider, à se faire coacher pour sortir d’une situation comme celle-là.

Parce que moi j’étais comme j’ai dit tout à l’heure, je suis plutôt dans le côté rationnel scientifique de par ma formation.

En tant que scientifique, j’ai tendance à être très rationnel et sur la maîtrise de soi, la psychologie autrefois j’y croyais pas forcément. 

Je me suis senti très mal il y a quatre mois et je crois que je me suis jamais senti aussi mal, eh bien je me suis aperçu que personne n’est infaillible.

Même quand on a au préalable une vie bien équilibrée, on peut connaître des situations qui nous déstabilisent parce qu’on est des humains que c’est comme ça. Et ces situations nous déstabilisent tellement qu’on ne peut pas s’en sortir tout seul même si on est quelqu’un soit disant très fort dans sa tête, très fort moralement. Il y a des moments où il faut il faut faire appel à quelqu’un qui connaît, qui sait comment nous sortir de ces situations là, ça a été le cas avec  vous.

Je conseille aux personnes qui écoutent qui vivraient la même situation de se faire coacher très clairement.  Parce que c’est une aide qui est précieuse et qui est efficace voilà aujourd’hui, moi je me sens bien.

Il y a quatre mois, j’étais incapable de parler comme ça devant un écran, c’était pas possible.

Aujourd’hui je me sens très bien et je suis même capable de dire que cette jeune femme qui est partie, j’ai toujours beaucoup d’amour pour elle. Aujourd’hui je suis capable de dire que j’ai de l’amour pour elle mais qu’en même temps je suis aussi capable de dire que je peux maintenant vivre sans elle puisque je suis heureux qu’elle soit heureuse là où elle est.

Si  elle est heureuse là où elle est, moi je suis heureux aussi et je suis capable de dire aujourd’hui que je suis heureux qu’elle ait son nouveau chemin et que j’ai le mien, mon chemin aussi à moi.

Et que si chacun est heureux dans son lieu d’existence, on est tous heureux et ça c’est quelque chose que je n’étais pas capable de dire il y a quatre mois. Le seul souhait que j’avais il y a quatre mois, c’est qu’elle  revienne, que je la retrouve. Aujourd’hui, je lui souhaite plein de bonheur là où elle est et puis et puis je continue de l’aimer beaucoup mais j’ai réussi à dompter, à reprendre en main mon esprit, mon corps.

Je vais continuer aussi à la pratique de la méditation, les techniques que vous m’avez enseigné parce que je pense qu’il faut pas s’arrêter à ce coaching de quatre mois.

Il faut continuer encore à pratiquer chez soi pour continuer à avoir un regard sur la vie de tous les jours qui soit positif, tout le temps, avec un apaisement des relations avec les autres.  Mener une vie équilibrée, qui soit positive, qui soit agréable pour mieux vivre et être heureux tout simplement.

La vie elle est très riche et il faut saisir tous et tous ces éléments riches de la vie pour en faire une force et puis puis profiter de la vie pleinement, faire ce qu’on a envie de faire librement, avec la paix, la tranquillité, l’amour de tout. On peut être amoureux d’une femme, on peut être amoureux d’un arbre, on peut aimer la nature, l’amour c’est un sentiment qui concerne l’ensemble de ce qui nous entoure. Voilà ce que ça amène, ce que ça aide à comprendre ce coaching. Je conseille de le faire voilà !

Marion : merci Loïc. De ce que je comprends, au-delà de la sphère affective que vous veniez travailler à la base, vous diriez que c’est quelque chose qui a changé aussi les autres domaines de votre vie ? Que ce soit le domaine professionnel, la famille etc… ?

Loïc : Oui, alors c’est surtout dans mes dialogues. La communication avec les autres est beaucoup plus posée, plus apaisée, plus tranquille, beaucoup moins conflictuelle. Je ne suis pas quelqu’un de caractère conflictuel d’ordinaire, mais comme n’importe qui, ça m’arrivait avant de ne pas être d’accord avec une autre personne sur quelque opinion ce soit. Au bout d’un moment, on défend son opinion et puis l’ego prend le dessus. Et puis on veut absolument montrer que c’est nous qui avons raison et aujourd’hui je ne suis plus dans cette habitude conflictuelle.

J’étais pas quelqu’un qui se met en colère, je ne suis pas quelqu’un qui s’énerve régulièrement mais bon, on rencontre aussi des personnes qui ont des caractères un peu plus affirmé, aussi bien dans mon travail que dans ma famille et quand on n’est pas d’accord le ton montait assez vite. Alors qu’aujourd’hui, je conserve mon calme en toutes circonstances, et ça c’est quelque chose qui je crois est beaucoup aidé par la méditation, enfin c’est mon ressenti.

Parce que quand on fait la méditation, il y a la respiration, évidemment il y a toutes ces pensées que l’on a sur la concentration, sur les centres énergétiques etc…

Et puis cette méditation elle apporte clairement déjà l’oxygène parce qu’on respire, donc ça apporte au cerveau énormément de tranquillité, énormément de stabilité, de pensées positives.

Et plus tard, quand on communique avec d’autres personnes on est vraiment très très tranquille.  C’est ce que j’ai ressenti, je dis vraiment ce que je ressens, et du coup effectivement dans mes relations avec les autres personnes, j’ai cette impression que mes relations avec les autres personnes ont beaucoup changé. Ma communication avec les autres s’est beaucoup tranquillisée. Je ne sais pas si les personnes avec qui je communique s’en aperçoivent, j’ai pas encore d’assez de retour pour m’apercevoir de ça, est-ce moi qui le ressent tout seul ou est ce que les gens en face de moi le ressentent aussi, ça je sais pas encore.

Dans un an, je serai capable de le dire, en tout cas de mon point de vue, je ressens beaucoup plus de tranquillité, avec plus d’apaisement avec les gens avec qui je parle régulièrement donc suite à ces quatre mois donc j’ai l’impression d’avoir changé en tout cas oui !

Marion : Encore une dernière question c’est par rapport à la méditation, vous aviez déjà essayé de pratiquer seul ?

Loïc : La jeune femme dont je parlais tout à l’heure, avec qui j’étais pendant trois ans, pratique aussi la méditation. Elle m’avait un petit peu initié à ça. Je pratiquais très peu la méditation avant donc j’avais très peu d’expérience en fait dans cette pratique-là et c’est quelque chose de nouveau pour moi dans la pratique régulière suite à ces quatre mois de coaching.

Marion : Merci Loïc pour ce témoignage ! 🙂

L’article interview est à présent terminé !

Je vous remercie de l’avoir lu ! 🙂

J’espère qu’il vous a plu et inspiré !

Dites-moi en commentaire, qu’est-ce qui vous a le plus marqué dans cette interview ?

Etes-vous curieux d’en savoir plus sur la formation ?

Encore merci et à très bientôt,

Marion Alègre

 

 

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Une réponse à « Sortir de la dépendance affective, le témoignage de Loïc »

  1. Super témoignage ! Bravo Marion pour cet accompagnement, qui je pense pourra en aider plus d’un !!

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