Le Développement Personnel : Comme un voyage au cœur de vous même

Cessez d’être gentil, soyez vrai !

Bonjour et bienvenue à vous,

Aujourd’hui, je vous présente les idées essentielles de la conférence de Thomas D’Asembourg,

“Cessez d’être gentil, soyez vrai!”

Tout d’abord, un petit mot sur Thomas D’Asembourg. Cet homme a exercé comme avocat pendant quelques années, puis comme conseiller juridique, et s’est investi dans une association dans l’aide aux jeunes délinquants. Ce qui l’animait particulièrement, c’était la gestion des conflits et la recherche de sens par rapport aux actes violents commis par les personnes, contre eux-mêmes ou envers les autres.

 Pourquoi ai-je choisi le thème de “Cessez d’être gentil, soyez vrai !” ?

La recherche de l’authenticité me parait un point essentiel du développement de soi. Cette conférence, très profonde et pleine de justesse, vous invite à aller chercher les réponses à l’intérieur de vous-même, pas seulement pour « être gentil » mais vous montrer véritablement qui vous êtes.

Alors restez bien à l’écoute, installez-vous, et je vous donner les 5 idées principales de cette conférence. Si vous souhaitez regarder la vidéo de la conférence, vous la retrouverez tout en bas de l’article ! Il existe également un livre, dont vous trouverez la référence en bas.

5 idées essentielles de « Cessez d’être gentil, soyez vrai ! »

J’ai choisi de vous partager 5 idées essentielles de sa conférence. Elles ne correspondront pas forcément à la structure du livre, puisque cette synthèse est teintée de ma perception. 🙂

1. Cultiver le « Savoir-être » plutôt que le « Savoir-faire »

La première idée, est de cesser de “faire pour être”. La gentillesse de façade, l’hypocrisie peuvent nous amener à faire pour obtenir. Cette attitude ne nous permet pas de révéler véritablement qui nous sommes. A ce sujet, Thomas D’Asembourg révèle dans la conférence, avoir été comme il dit une partie de sa vie, légérement “à côté de ses pompes”. Il exerçait le métier d’avocat, puis s’est converti dans l’activité d’auteur et conférencier.

Développer plus de clarté et de vigilance, plus de conscience, face à ces comportements peut vous permettre au contraire d’aller vers l’être que vous êtes. Nous avons plus appris à “faire” qu’à “être”.

La plupart du temps, nous donnons par peur de perdre, par désir de reconnaissance.

Au contraire, prendre du recul sur notre situation, passer du temps avec nous-même nous permet de garder la conscience de soi. Prendre le temps d’écouter, au lieu de vouloir passer à l’action et résoudre.

Equilibre "savoir-faire" et "savoir-être"

Equilibre “savoir-faire” et “savoir-être”

 Le piège, provient selon lui, d’un manque d’estime de soi  : le double masque pour “chercher à plaire” et “éviter de déplaire”. Que reste-t’il alors pour être soi-même ? 

On peut travailler pour fuir ou pour s’expandre. C’est le même “faire” dans une autre qualité d’être. En travaillant notre qualité d’être, on s’autorise à être en expansion. 

Marshall Rosenberg, à l’origine de la Communication non violente, qui a été l’enseignant de Thomas d’Asembourg dit à ce propos : “Finalement il y a deux attitudes dans la vie : être heureux ou avoir raison”. En travaillant l’estime de soi et l’accueil de l’autre, on peut sortir du jeu « faire pour plaire » ou pour « éviter de déplaire » et apprendre à s’écouter soi et écouter l’autre

2. Etre à l’écoute de vous-même et de l’autre

Le meilleur moyen de faire se dissiper les doutes et les peurs est d’aller les écouter en soi. Une écoute non jugeante, bienveillante nous permet de trouver les réponses en soi. Une fois que nous avons adopté cette attitude pour nous-même, nous avons la possibilité de le faire pour l’autre. En cela le soignant ou thérapeute pose un cadre sécurisant d’écoute. J’écrirai bientôt un article sur l’accompagnement ou coaching, et quelles bases il instaure dans la relation accompagnant-accompagné.

Je ne peux pas m’occuper de la détresse d’une autre personne tant que je n’ai pas cherché à comprendre ma propre détresse. Je ne peux pas écouter les émotions, les frustrations des autres, tant que je n’ai pas cherché à écouter mes propres émotions.

Exercice à faire à la maison : Vérifiez la prochaine fois qu’un proche développe un point de vue très différent du votre, que vous réussissez à l’écouter pleinement.

Pour ma part je dois dire que j’ai encore beaucoup d’efforts à faire ! 🙂 Et vous, qu’en pensez-vous ?

La difficulté à accepter le désaccord, peut être car nous confondons désaccord avec le désamour. On peut s’aimer même si on n’est pas d’accord. 

3. Accepter la différence de l’autre

Congruence et authenticité

Congruence et authenticité

 Nous vivons notre propre différence comme menaçante. La différence n’est pas un concept mais un vécu. En reprenant notre responsabilité, on apprend à parler de soi et de ses besoins comme vous l’avez vu dans le paragraphe précédant.

La communication non violente part d’une conscience non violente. C’est observer avec bienveillance et non jugement, être dans une posture d’accueil et d’ouverture. Et à partir de là apprendre à dire les choses. Apprendre à parler de soi et écouter l’autre.

“Mal exprimé, mal écouté, malentendu”?

Thomas D’Asembourg évoque ce concept, avec pour conséquence la fuite de l’autre ou bien son agressivité, car il cherche à se protéger. Au lieu d’avoir entendu clairement le besoin de l’autre, il entend les critiques sous forme de reproche. Cela le blesse pour être dans une posture d’accueil et d’écoute.

Les enjeux dans les conflits entre les personnes ont principalement une résonance émotionnelle. Les gens ne se comprennent pas dans leurs émotions. De venir vous accueillir vous-même dans vos propres émotions, vous permet d’en faire de même avec vos proches, d’être congruent afin de vous sentir heureux, en harmonie et respecté.

Plus je me comprends, plus je m’ouvre à la compréhension de l’autre. Alors je peux comprendre, par exemple, que le “Non” de l’autre est un “Oui” à d’autres priorités. “S’il m’aimait, il me comprendrait !”. Finalement, un désaccord n’est pas forcément preuve de désamour. Si chacun apprend à nommer ses besoins, se ressourcer, comprendre, discerner, faire des demandes claires alors chacun peut trouver le bonheur en soi et le partager aux autres. 

Le jeu du miroir des relations

Garder à l’esprit que ce que vous reprochez à l’autre c’est ce que vous vous reprochons à vous-même… A partir de là vous pouvez vous demander : “Qu’est ce qui me gêne dans ce comportement ? Qu’est ce qui m’empêche de l’accepter ?” Et ce chemin vers la conscience, vous permet petit à petit de vous libérer de ces attitudes sur lesquelles il y a des crispations de votre être.

4. Savoir dépasser les conditionnements 

Apprendre à lâcher prise et se détacher des conditionnements

 L’idée est que nous avons 2 sortes d’intelligence : l’intelligence mentale et l’intelligence du cœur. L’intelligence du cœur est une intelligence émotionnelle qui prend en compte certains paramètres pouvant paraître imperceptibles, plus subtils. Apprendre à écouter son ressenti demande de prendre le temps pour être à l’écoute de soi. Au delà de ce que l’on attend de nous. Nous étions dans la suradaptation, les conditionnements de nos comportements par nos proches. Nous avons appris à agir pour “racheter” l’affection des proches, de la famille, et capté des messages subliminaux d’amour conditionnel de nos parents comme “Tu seras gentil de ….”

Quand vous prenez conscience des conditionnements, vous pouvez respecter chaque génération avec les moyens qu’elle a. Comprendre “l’enclenchement du piège” sans le critiquer permet d’en prendre conscience et de vous en libérer.

On peut alors changer de langage, parler de nos émotions, de nos affects. On apprend à parler de nos besoins : le langage de la vie intérieure.

5. Cultiver un équilibre

Entrer à l'intérieur de soi et s'écouter soi-même

Entrer à l’intérieur de soi et s’écouter soi-même

Enfin, la recherche de l’équilibre serait donc une rencontre entre les besoins de l’autre et de soi. Prendre conscience de nos besoins, comme des valeurs humaines. Nos besoins nous rassemblent, alors que nos idées et nos jugements nous séparent. Nous avons tous besoin d’échange, de partage, d’authenticité, de contribution, de reconnaissance, de tendresse. C’est finalement notre façon de les nourrir qui diffère. Nous avons été conditionnés à ignorer nos besoins dans la tradition des grandes religions, des cultures.

 Le bonheur se trouve dans la simplicité. In fine, la solution serait d’apprendre à faire des demandes claires, concrètes, précises par rapport à ses propres besoins. Cela demande encore une fois, notre écoute, notre attention, avant de pouvoir faire passer le message à l’autre.

J’en ai à présent fini avec les 5 idées principales de “Cessez d’être gentil, soyez vrai!”

Mon point de vue part rapport à ces idées

J’ai fait le choix de vous partager cette conférence car je l’ai trouvée extrêmement enrichissante.

Pour ma part, je considère également qu’il est difficile mais nécessaire d’user de discernement, dans notre société, afin de s’affranchir de notre besoin de reconnaissance, d’estime, de valorisation extérieure. Pour faire des choix justes, qui correspondent à nos valeurs. Cela demande patience, écoute et assertivité 😉

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Pour aller plus loin…

Si vous souhaitez approfondir le sujet et lire le livre, vous pouvez vous le procurer en cliquant sur le lien juste en dessous :


Si vous souhaitez regarder la vidéo de la conférence, il en existe plusieurs version sur YouTube et en voici une ici :

Je vous remercie d’avoir lu cet article !

En complément, je vous invite à cliquer après pour lire l’article sur “Comment améliorer l’estime de soi ?”

Postez en commentaires vos ressentis sur la conférence.

Bien à vous,

Marion Alègre

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4 réponses à “Cessez d’être gentil, soyez vrai !”

  1. Joyce dit :

    Repartir à soi, s’écouter soi-même puis agir en conséquence. Bien que parfois aléatoire (puisque ce n’est pas du premier coup qu’on arrive à trouver le point d’incidence). Mais voilà un excellent moyen pour retrouver cette congruence.

    Je crois très sincèrement qu’on peut se laisser enseigner par son être en s’écoutant et en agissant en conséquence. L’apprentissage de soi par soi. Merci pour ce retour

    • Marion Alègre dit :

      Merci Joyce pour ce commentaire très constructif 🙏

  2. Galet dit :

    Merci j en suis à la moitié de la vidéo de d d’asenbourg…tre intéressant merci

    • Marion Alègre dit :

      Merci Bernard 🙏
      Qu’est ce qui vous a le plus marqué ?

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